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RDC : 29 ans après la Révolution du 17 Mai, l’Honorable Célestin Musao réclame un État fort et une démocratie véritable.

Vingt-neuf ans après la chute du régime du Maréchal Mobutu Sese Seko et l’arrivée au pouvoir de l’AFDL conduite par Laurent-Désiré Kabila, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu, député national élu de Kabongo dans le Haut-Lomami, et ancien Rapporteur de l’Assemblée nationale, appelle les institutions congolaises à renforcer la démocratie, préserver la souveraineté nationale et respecter strictement l’ordre constitutionnel afin de garantir la stabilité et l’avenir de la République démocratique du Congo.

Le 17 mai 1997 demeure une date charnière dans l’histoire politique de la République démocratique du Congo. Ce jour-là, les forces de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL), dirigées par Laurent-Désiré Kabila, entraient dans la ville de Kinshasa, mettant fin à trente-deux années de règne du Président Mobutu Sese Seko.

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Vingt-neuf ans après cet événement historique, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu estime que cette commémoration ne doit pas seulement être un exercice de mémoire nationale, mais également « un moment de réflexion profonde sur l’avenir de l’État congolais, de ses institutions et de la démocratie ».

Pour l’élu de Kabongo, le combat mené par Laurent-Désiré Kabila depuis les maquis de l’Est traduisait avant tout « une volonté de rupture avec un système de gouvernance qui avait affaibli l’État et éloigné le peuple des idéaux de justice, de dignité et de souveraineté ».

Selon l’ancien Rapporteur de l’Assemblée nationale, l’arrivée de l’AFDL au pouvoir incarnait à cette époque l’espoir d’une restauration de l’autorité de l’État et d’un redressement institutionnel capable de rendre au peuple congolais sa dignité.

« Le combat engagé à cette période devait permettre au Congo de retrouver sa capacité à décider librement de son destin et à défendre ses intérêts stratégiques », affirme l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu.

Le député national insiste également sur la dimension souverainiste portée par Laurent-Désiré Kabila tout au long de son parcours politique. Une posture que l’élu du Haut-Lomami considère aujourd’hui encore comme essentielle face aux enjeux géopolitiques et sécuritaires auxquels la République démocratique du Congo continue d’être confrontée.

« Le Congo ne doit jamais devenir un espace de tutelle étrangère ni un terrain d’expérimentation. Il doit rester un État souverain, maître de ses ressources, de ses institutions et de son destin », martèle-t-il.

À travers cette déclaration, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu réaffirme la nécessité pour les institutions nationales de défendre l’intégrité territoriale, l’indépendance politique et la souveraineté économique de la RDC. En cette journée de mémoire, le parlementaire rend également hommage aux nombreuses victimes civiles et militaires tombées durant cette période de bouleversements politiques et de conflits armés.

« Leur sacrifice ne doit jamais être oublié. La mémoire nationale doit rester vivante afin que les générations futures comprennent le prix payé pour la stabilité et l’existence même de notre République », soutient-il.

Mais au-delà du devoir de mémoire, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu adresse un message direct aux institutions actuelles de la République. Se référant à l’article 5 de la Constitution relatif à la souveraineté nationale ainsi qu’à l’article 64 qui érige la résistance à l’oppression en devoir sacré pour tout Congolais, il appelle les dirigeants à renforcer l’État de droit et à consolider les fondements démocratiques du pays.

« La stabilité du Congo dépendra toujours du respect de la Constitution, de la crédibilité des institutions et de la capacité des dirigeants à placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des intérêts partisans », déclare-t-il.

Dans cette logique, le Professeur Ordinaire à l’Université de Kinshasa insiste sur trois priorités majeures : le respect des libertés fondamentales et du pluralisme politique, l’organisation d’élections crédibles et transparentes, ainsi que la gestion responsable des ressources publiques dans l’intérêt exclusif du peuple congolais. Pour lui, le respect strict de l’ordre constitutionnel doit demeurer « le seul cadre légitime de l’exercice du pouvoir et de l’alternance démocratique ».

À l’occasion du 29ᵉ anniversaire du 17 mai 1997, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu considère que cette date historique doit continuer à interpeller la conscience collective des Congolais et rappeler aux dirigeants leurs responsabilités devant l’histoire.« La paix, la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo ne pourront être garantis que par un État fort, des institutions crédibles et une gouvernance véritablement tournée vers le peuple », conclut-il.

Un message fort qui résonne comme un appel patriotique adressé à l’ensemble de la classe politique congolaise, majorité comme opposition, afin de dépasser les divisions et construire une RDC plus souveraine, plus stable et résolument tournée vers l’avenir.

La rédaction

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